|
|
Le Forgeron en quelques mots, et quelques images ...
Primesautier... A quitté un jour le Ministère de l'Intérieur pour celui de "l'Extérieur", finalement bien plus agréable...
Hypocrite... Continue de polluer la Planète avec d'antiques Land-Rover Série II et III, à moteur diésel Perking 2 litres 1/4. Reste persuadé qu'il s'agit là du moyen de transport le plus sûr : 70% des Land fabriqués roulent encore... Prétend que, contrairement à d'autres hypocrites, il n'a pas signé les accords du Grenelle de l'Environnement...
Primaire... Peste quelquefois contre Dieu qui ne lui accorde ni le Temps qu'il faudrait, ni celui qu'il convient. Assiste à quatre messes par an pour se faire pardonner ses injures...
Associal...
S'enferme
tous les matins dans sa Forge, comme dans une grotte. En ressort parfois
heureux, bien que sale, couvert de scories et de poussières... Et Antisocial !... Tu bosses toute ta vie pour payer ta pierre tombale, Tu masques ton visage en lisant ton journal, Tu marches tel un robot dans les couloirs du métro, Les gens ne te touchent pas, il faut faire le premier pas. Tu voudrais dialoguer sans renvoyer la balle, Impossible d'avancer sans ton gilet pare-balle...
(© Trust - Album Répression - 1980)...
Provocateur... Propose le "DROIT A LA PARESSE" (Paul Lafargue - 1848) , comme "nouveau droit
opposable".
Politiquement incorrect... Roule son tabac, éructe sans hypocrisie. Charcute l'hiver sans crainte de la dioxine du porc. Prépare des boissons "hors normes" à base de fruits distillés. Conclut ses repas avec du fromage de chèvre et de bons verres de vin...
Rustique...
Cultive ses
Amis, laboure son Jardin, coupe son bois, pêche la truite, élève des chèvres,
des oies
et des poules en toute liberté, caresse ses chiens et engueule son Bouc...
Utopiste... S'évertue de
comprendre pourquoi celui qui devait sauver le Monde est parti sans laisser
d'adresse...
Persévérant...
Après avoir longuement étudié
The Abolition of Work
(Bob
Black), tente de décrypter à présent
De la Liberté de L'Esprit
(Alain Pozarnik)
et poursuit
la lecture
de
l'Eloge
de la fuite
(Pr.
Henri Laborit)... Fataliste... Reste persuadé que "la meilleure chose que l'Homme puisse faire pour la Nature est de s'en tenir éloigné" (Thomas McGuane).
Réaliste... "Il arrive que les décors s'écroulent : Lever, tramway, quatre heures de bureau ou d'usine, repas, tramway, quatre heures de travail, repas, sommeil et lundi mardi mercredi jeudi vendredi et samedi sur le même rythme, cette route se suit aisément la plupart du temps. Un jour seulement, le "pourquoi" s'élève et tout commence dans cette lassitude teintée d'étonnement." (Albert Camus - Le mythe de Sisyphe, Essai sur l'Absurde).
S'interroge enfin... "Ne nous agitons nous pas
ici-bas sur le fumier du DEVENIR, où tout se dissocie sans cesse, où les
formations éphémères s'écroulent pour fournir des matériaux à des
constructions vitales perpétuellement renouvelées ?..."
(Oswald
Wirth) Demeure positif malgré tout... Nous trouverons notre Bonheur dans la concrétisation de nos rêves... |
<--DEBUT WEBOSCOPE FREE - Weborama --> --FIN WEBOSCOPE FREE - Weborama --